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Monthly Archives: février 2019

Leçons de chats =(^.^)=

07 Fév

LEÇONS DE CHAT 

Le chat est un félin, avec un comportement territorial de félin, à propos duquel voici quelques vérités bonnes à méditer, pour une cohabitation harmonieuse et pacifique, entre lui et nous.

Nous avons trop souvent le tort de prendre en référence le fonctionnement humain pour le comprendre. Aimer vraiment les animaux commence par l’observation et le respect de leur propre manière d’être.

I  Le chat vole la nourriture :

Faux.

S’il peut comprendre qu’il ne doit pas manger notre nourriture en notre présence, il est normal en revanche qu’il se serve à notre départ, à la manière des félins, chez qui les dominés mangent après les dominants quand ceux-ci abandonnent leur proie. Les humains et les félins n’ont certes pas la même notion du vol et de la faute et si le chat qui mange dans notre assiette se sauve comme un fautif à notre retour c’est tout simplement que nous sommes « leurs dominants » (.. en principe…) Et pour chaque « bêtise » que nous lui reprochons, s’il comprend à nos intonations que nous sommes fâchés, rien ne prouve qu’il comprenne pourquoi, car « nous n’avons pas les même valeurs » !

II  Le chat se cache pour mourir :

 C’est vrai et faux à la fois.

L’explication la plus vraisemblable de ce comportement est que le pauvre chat malade, ne sachant pas analyser l’origine de son mal, se met parfois à craindre sa maison, ou ses protecteurs, tenant ses sources habituelles de bien-être pour responsables de sa souffrance. De la même manière, on voit certains chats qui ont mal aux dents prendre peur de leur gamelle…

III  Un chat stérilisé est moins heureux :

C’est complètement faux.

Un bon exemple de la confusion que certains font entre le fonctionnement animal et le nôtre. Notre besoin de fonder une famille a un « contenu » sentimental qui n’existe pas chez les chats (attention, cela ne veut pas dire que les chats n’éprouvent pas de sentiments !). C’est chez eux un besoin purement instinctif, que la stérilisation fait disparaître sans leur laisser aucune frustration.

En période de chaleurs, beaucoup de chats se perdent en s’éloignant trop de leur maison  afin d’aller « vivre leur vie ». Les mâles se battent, parfois gravement, revenant avec des plaies, des morsures, des abcès…

Un chat entier peut marquer son territoire (odeur très forte), une chatte non stérilisée peut devenir bruyante, agitée et faire pipi partout. En appartement, certains sautent par la fenêtre… Et s’il est vrai qu’après une chute d’une certaine hauteur les chats retombent souvent sur leurs pattes, il est aussi souvent vrai que leurs pauvres pattes se cassent, et que leurs poumons et leur mâchoire éclatent.

Laisser « vivre sa vie » au chat peut donc coûter… la vie du chat,… ou des centaines d’euros chez le vétérinaire.

Notre devoir de les protéger passe donc par la stérilisation et l’identification, sans compter qu’à courir ainsi l’aventure, ils risquent fort, de toutes façons, d’attraper :

–   Le F.I.V. ( Feline Immunodeficiency Virus ), communément appelé « sida du chat », qui s’attaque     aux défenses immunitaires. Sans vaccin, incurable, cette maladie se transmet uniquement entre chat et par le sang, donc par contact sexuel, ou par morsure profonde (fréquente lors des bagarres entre mâles « entiers ») .

–   La leucose ou FeLV ( Feline Leukemia Virus ) qui se transmet également par contact sexuel, mais aussi la salive, les larmes, les matières fécales, l’urine, le sang, le lait maternel. Comme la précédente, cette maladie détruit les défenses immunitaires. Par contre, il y a un vaccin, avant lequel il est évidemment recommandé que le chat soit testé indemne de la maladie.

Il existe un test qui décèle en même temps la leucose et le F.I.V.  Comme pour le sida humain, les anticorps révélateurs de la maladie ne sont décelables dans le sang qu’au moins trois mois après la contamination. Le test n’est donc probant que s’il est pratiqué après un délai de trois mois au cours desquels on aura évité tout risque de nouvelle contamination. En dehors du vaccin contre la leucose, la stérilisation reste le meilleur moyen de lutter contre ces 2 maladies.

IV  Les chats prennent du poids après la stérilisation :

Faux

La seule relation de cause à effet qu’il pourrait y avoir entre l’opération et une prise de poids est qu’un chat très actif sexuellement devienne alors plus sédentaire. A nous dans ce cas de plus le stimuler au jeu et de faire attention à son alimentation. A moins qu’un sentiment inconscient de culpabilité ne pousse certains maîtres à compenser en gâteries gourmandes un soi-disant « préjudice moral » causé au chat !

V  Une chatte doit avoir au moins une portée dans sa vie:                         

Faux

Rien ne prouve que cela soit nécessaire à son équilibre. En revanche, il est prouvé que les comprimés contraceptifs (pilule) que l’on peut être tenté de leur donner favorisent l’apparition d’infections de l’utérus et de cancers des mamelles, d’où l’intérêt de la stérilisation à six mois (au tout début de la vie génitale).

De plus, on ne peut garantir l’état sanitaire des chatons qu’à condition de pouvoir garantir aussi celui des parents …

Il est donc bon de savoir que :

– Une même portée peut avoir plusieurs géniteurs…

– Environ un chat errant sur quatre est porteur de la leucose ou du F.I.V.

– S’il est vrai que les chattes sont de bonnes mères, l’acte sexuel n’est pour elles qu’un besoin instinctif et non un plaisir. Tant et si bien que dame nature a pourvu le sexe des mâles de sortes d’écailles qui rendent le retrait douloureux afin qu’il soit difficile aux minettes de se dégager avant que les minets n’en aient terminé avec elles !!

VI  La stérilisation fait disparaître les besoins de marquage, de vagabondage, de bagarres :

 Pas toujours

Nos chattes ou chats stérilisés peuvent en effet avoir des manifestations territoriales non plus pour des raisons de conquête sexuelle, mais par amour …pour nous, ou pour leur maison !

– Bon à savoir : Les hormones des mâles se « calment » seulement trois ou quatre semaines après la castration. Il est donc normal qu’un chat stérilisé ne change pas de comportement du jour au lendemain. Quoi qu’il en soit le marquage nauséabond caractéristique des mâles « entiers » disparaît avec l’opération.

Il ne faut surtout pas contrarier ces manifestations, car en répandant leur odeur (pipi, caca, mais aussi celle de leurs coussinets, quand ils font leurs griffes, et celle du dessus des yeux,  quand ils frottent leur tête ), les chats disent «  c’est à moi ». S’ils s’interrogent, s’ils sont inquiets, cela veut dire « savez-vous bien que c’est à moi ? ». Cela peut arriver en emménageant dans une nouvelle maison, quand on reçoit des amis, à la venue d’un autre animal ou d’un enfant…

L’instinct territorial est très fort chez certains chats et chattes et il sera plus efficace de réduire leur inquiétude en rusant qu’en les punissant. Par exemple multiplier (momentanément) les litières, le caresser et lui parler d’un ton apaisant quand il marque…Car alors qu’ils attendent de nous que nous les rassurions, nous avons la tentation, incompréhensible pour eux mais légitime pour nous, d’essayer de les corriger. Pourtant, leur dire «  non  » revient à leur dire « tu n’es pas chez toi », ce qui est bien sûr absolument incompatible avec leur territorialité et les inquiète encore plus. Alors, pour mieux se faire comprendre, ils recommencent…

Mal comprise, mal gérée, cette situation peut dégénérer en catastrophe.

Sauver un animal ne changera pas le monde. Mais pour cet animal, le monde changera pour toujours.

Texte de mon amie Monique P.

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On les Aime on les Protège : STÉRILISEZ & IDENTIFIEZ

07 Fév

Pourquoi stériliser son / ses chat-s ?

 Vouloir stériliser son chat signifie avoir un comportement responsable et prendre soin de sa santé.

La stérilisation est la seule solution fiable qui permet d’éviter la naissance de chatons non désirés. Ainsi cela permet d’éviter la prolifération, l’euthanasie ou l’abandon des chatons, ou encore les difficultés rencontrées lorsqu’il s’agit de trouver un nouveau foyer aux chatons.

Rappel : la surpopulation a des conséquences néfastes telles que la famine, la maltraitance (de la part de personne ne supportant plus le nombre de chats), l’euthanasie et la propagation des maladies spécifiques aux chats (mais non transmissibles aux humains).

En outre, faire stériliser son chat ou sa chatte a des effets bénéfiques pour sa santé et son espérance de vie. C’est un acte de protection.

 Cette pratique permet de stabiliser la démographie en limitant les possibilités de reproduction, tout en maintenant une population locale qui évite l’envahissement du territoire par de nouveaux chats non stérilisés.  Et cette solution a l’avantage de satisfaire autant les amoureux des chats qui souffrent de leurs misères, que leurs détracteurs qui ne veulent pas les voir proliférer.

La stérilisation, qu’est ce que c’est ?

Il s’agit d’un acte réalisé par un vétérinaire. Effectué sous anesthésie, il est indolore pour les mâles comme pour les femelles.

Il est préférable de faire stériliser les chats quand ils ont environ 4 mois, ainsi on évite aux femelles leurs premières chaleurs et on évite que les mâles prennent des habitudes de chat non castré (marquage urinaire, griffades, fugues…)

 

 Ovariectomie : une opération banale

 Pour les femelles, il s’agit d’une opération d’une vingtaine de minutes appelée ovariectomie consistant à enlever les ovaires. La minette peut être un peu fatiguée et désorientée pendant un jour ou deux après l’opération du fait de l’anesthésie, mais elle s’en remet bien vite.

 Il faut savoir que la croyance populaire voulant qu’une chatte mette bas au moins une fois avant d’être stérilisée ne repose sur aucun fondement scientifique.

 L’intervention par ovariectomie, c’est-à-dire ablation des ovaires, est une opération banale sous anesthésie générale, qui réduit fortement le taux de tumeurs mammaires et d’infections de l’utérus, notamment si elle est effectuée quand l’animal est jeune, dès ses 4 mois.

 Son tempérament n’est absolument pas modifié : il est faux qu’elle devient apathique et si son poids augmente on peut résoudre le problème en la nourrissant avec des aliments équilibrés et légèrement hypocaloriques. Il faut en revanche absolument éviter d’intervenir sur les calories et la contraception en donnant des médicaments qui peuvent avoir des conséquences sur sa santé, de type infections de l’utérus, diabète et une plus haute probabilité de tumeurs mammaires.

Que risque-t-on à ne pas faire castrer son chat (mâle) de maison ?

Pour les mâles, l’opération est beaucoup plus légère et rapide. La castration consiste à retirer via une petite incision les testicules, sous anesthésie. Le chat se remet très vite de son opération. Chez le mâle, la stérilisation (le nom scientifique est orchidectomie) est importante, car elle prévient les comportements à risque. Les bagarres pour conquérir une femelle sont de l’ordre du quotidien chez les chats non stérilisés. Cela entraîne griffures et morsures qui non seulement dégénèrent en abcès, mais, bien plus grave, véhiculent également des maladies virales incurables comme la leucémie féline (FeLV), le syndrome d’immunodéficience (FIV)…

En outre, les chats non stérilisés risquent d’être victimes d’accidents en tout genre, car les mâles qui sont attirés par les femelles errent sans se préoccuper des dangers.

L’orchidectomie diminue également l’agressivité liée au stress en raison de la poussée d’hormones incontrôlable nécessaire à l’accouplement et elle réduit l’incidence de certaines affections du système génital.

Un mâle non castré présente des comportements souvent jugés désagréables par les propriétaires ou les voisins. Il a tendance à marquer son territoire en urinant de façon très odorante, ou en effectuant de grandes griffades verticales sur des supports bien visibles (arbres, murs, mobilier, canapé en cuir…).

 Il détecte la présence de femelles en chaleur et peut alors fuguer et parcourir plusieurs kilomètres pour la rejoindre. Cela entraîne un risque important d’accidents en tous genres (circulation, malveillance). Afin de pouvoir approcher de la femelle en chaleur et avoir ses faveurs, il devra se battre contre les autres mâles en présence, et ressortira souvent avec des griffures et des morsures pouvant empirer et donner lieux à des abcès, ou pire, contracter des maladies infectieuses pouvant être mortelles.

Les bagarres sont également désagréables pour les personnes habitant à proximité car les chats s’intimident en poussant des miaulement forts et des cris… souvent pendant la nuit.

Chasse aux idées reçues !

Il est préférable de laisser une chatte faire une première portée avant de la faire stériliser.

FAUX ! Cette idée n’a aucun fondement scientifique, il s’agit plutôt d’une vue humanisée du chat. Une chatte n’a pas besoin d’avoir des chatons pour être équilibrée bien au contraire la faire stériliser avant ses premières chaleurs tend à réduire les risques de cancers mammaires ou d’infections de l’utérus.

 La castration des mâles les rend apathiques, mollassons et gros.

FAUX ! La castration réduit grandement les risques de fugue des chats qui deviennent alors plus casaniers. Ils peuvent être plus câlins et moins agressifs, mais restent malgré tout très joueurs et actifs pour peu qu’on les y incite. L’incitation au jeu permet donc de forcer les chats à bouger et dépenser de l’énergie ce qui contribue à éviter la prise de poids. Enfin, une bonne nourriture permet de lui fournir exactement ses besoins nutritionnels.

 Il est inutile de castrer un chat mâle.

FAUX ! Effectivement, votre chat mâle ne risque pas de ramener une portée de chatons à la maison en vous les laissant sur les bras ! Mais par contre songez qu’à chaque fugue ou escapade due à la présence de chattes en chaleur dans les environs, il devient le père d’un grand nombre de chatons qui risquent fort de devenir des chats des rues. Faire castrer son chat mâle permet de contribuer à diminuer le nombre de chats errants !

En outre la castration offre des avantages pour la santé et l’espérance de vie de votre chat, et également des avantages pour la bonne cohabitation avec les humains en diminuant les comportement de marquage et d’agressivité

 Gilles Hagège Docteur vétérinaire, conseil de la SPA, spécialiste de la psychiatrie canine et auteur d’ouvrages de référence (source : http://wamiz.com+ chatslibreschambery.com

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Et la pilule ? me direz-vous ! 

Les humains que nous sommes ont malheureusement tendance à l’anthropomorphisme (c’est à dire à reporter des caractères humains sur les animaux). Ainsi, j’entends souvent « mon animal a ses règles ». Or, un animal n’a pas de règles mais bien des chaleurs qui sont une extériorisation d’un comportement sexuel. Sachez qu’à moyen terme, la pilule peut provoquer des tumeurs mammaires, généralement cancéreuses ! Les progestagènes contenus dans la pilule induisent des hyperplasies glandulo kystiques de l’utérus avec gros, gros, GROS risque de développer une métrite (= pyomètre = présence de pus dans l’utérus). De plus, les chattes sous progestagènes oraux développent également des hyperplasies des glandes mammaires, et sont donc sujettes aux tumeurs mammaires.

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 Pourquoi faire identifier son chat ?

En France, seulement 20% des chats domestiques sont identifiés tandis que 75% des chiens le sont. Ce sont donc 11 millions de chats qui ne sont pas déclarés et qui peuvent à tout instant se perdre dans la nature sans aucune chance d’être retrouvés. Le chat fait partie des animaux « faciles » à nourrir et à « éduquer » car ils circulent souvent librement dans les rues. Ils sont discrets, s’adaptent facilement à leur environnement et demandent moins « d’entretien » qu’un chien. Il savent en effet quémander à manger chez les voisins et peuvent quitter la maison plusieurs jours. Ces boules de poils indépendantes méritent tout de même qu’on les reconnaisse et les protège sur le plan légal.

Pourquoi la majorité des chats n’est-elle pas identifiée ?

Beaucoup de propriétaires de chats pensent que l’identification n’est pas obligatoire, mais elle l’est devenue obligatoire depuis Janvier 2012, mais aussi quand on veut voyager à l’étranger avec son compagnon ou si on veut le faire vacciner.

Les avantages de l’identification de son chat

Il est fréquent de retrouver un inconnu à quatre pattes chez soi et de lui donner un peu à manger. Si un chat prend l’habitude de venir régulièrement dans une maison, il est fréquent qu’une famille l’adopte dans son foyer quand il n’existe aucun signe d’identification sur l’animal. Un chat identifié aura beaucoup moins de chance de changer de domicile et d’avoir de nouveaux maîtres.

Les chats non identifiés sont en outre confondus avec les chats errants et sont rarement soignés quand on les découvre dans la rue. Le chat domestique identifié ne court pas le risque d’être traité comme un chat errant et de finir à la fourrière pour être au final euthanasié.

En étant identifié, le vétérinaire fera un suivi régulier du chat et de sa santé.

L’identification d’un chat se fait par une puce électronique ou un tatouage réalisé par le vétérinaire. Il s’agit d’un numéro unique répertorié dans le fichier national félin, qui permet de retrouver la fiche d’identité de l’animal : son origine, sa race, son nom et les coordonnées des propriétaires.

Pour que l’identification des chats devienne systématique, le Syndicat National des Vétérinaires d’Exercice Libéral (SNVEL) demande à ce qu’il y ait plus de répression pour que les propriétaires d’animaux prennent conscience de l’importance d’un tel acte. 

Source : http://suite101.fr/article/pourquoi-faire-identifier-son-chat–a20320

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Il faut savoir qu’un chat non identifié est un chat « qui n’appartient à personne » !

L’identification est devenu obligatoire depuis l’année dernière.

 Panneau de « Veronique Gauthier »

Les chats de plus de 7 mois nés après le 1er janvier 2012 devront être identifiés, comme le précise une loi du 17 mai 2011, (notez que cette obligation vaut déjà pour les chiens depuis 1999).

Beaucoup de propriétaires estiment que leur chat est un animal indépendant qui bénéficie d’un statut spécial par rapport au chien, lui permettant d’aller ou bon lui semble ! En réalité, il n’en est rien en vertu de l’article L211 du code rural, votre chat ne doit pas être en état de divagation et pour cause : votre voisin n’apprécie pas forcement de trouver les excréments de votre chat tous les matins dans son jardin, de trouver son potager retourné parce que votre félin l’a pris comme terrain de jeu, ou d’entendre des bruits de pugilat entre chats.
VOTRE CHAT DOIT ÊTRE IDENTIFIÉ ET IDENTIFIABLE !!

Est considéré comme étant en divagation tout chat non identifié et non identifiable situé à plus de 200 mètres des habitations et à plus de 1000 mètres du domicile de son propriétaire.
Dans ce cas si le maire est prévenu, il a le pouvoir de faire saisir l’animal pour le placer en fourrière.
En l’absence d’indice permettant de retrouver son propriétaire, la fourrière peut procéder à son euthanasie dans un délai de 8 jours.
S’il est identifiable le propriétaire est alerté, il dispose de 8 jours pour venir récupérer son chat et s’acquitter des frais de fourrière.


C’est à la commune de gérer la population de chats errants sur son territoire (décret du 25/11/2002 publié le 27/11/2002).

Les obligations du maire sont notamment précisées dans les articles L211.21 à L211.24 du code rural.

La loi du 6 janvier 99 article 213.6 autorise désormais les maires à choisir la méthode de la stérilisation au lieu de la déchatisation, plus durable, plus efficace, et plus humaine.

En effet, l’article L.211.41 précise que le maire peut, par arrêté à son initiative ou à la demande d’une association de protection du chat, faire procéder à la capture des chats non identifiés afin de procéder à leur stérilisation et à leur identification conformément à l’article L 214-5 et à leur relâché dans les même lieux. Cette identification doit être réalisée au nom de la commune ou de l’association.

Lorsqu’il a été procédé à une campagne de stérilisation, la gestion et le suivi sanitaire de ces chats est placé sous la responsabilité du maire ou de l’association locale de défense du chat.

La capture des animaux errant ou en état de divagation peut être assurée par la police municipale, service de la voirie, ou être confiée à des structures privées ou publiques (entreprises spécialisées, fourrière …….)
Ces captures ne sont bien souvent pas faites dans de bonnes conditions et les chats sont pour la plupart tués sans états d’âme.

Si votre commune décide de faire une campagne de trappage, elle est dans l’obligation de prévenir ses administrés, des dates et des modalités de l’opération, ceci par voie de presse locale et d’affichage en mairie et cela une semaine à l’avance. C’est obligatoire. Ceci est fait dans le but d’éviter que les chats ayant un maître soient trappés, et pris pour des animaux errants pouvant être potentiellement euthanasiés .

VOUS ÊTES RESPONSABLE DE VOTRE CHAT !

ATTENTION, le fait que votre compagnon soit identifié et se promène à moins de 1000 mètres de votre habitation ne vous dédouane pas des dégâts qu’il pourrait occasionner, en conséquence : si le voisin attrape votre chatte et l’identifie il peut vous attaquer pour défaut de garde et vous demander réparation ; idem si votre chat blesse l’un de ses animaux.

Sauver un animal ne changera pas le monde. Mais pour cet animal, le monde changera pour toujours

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« Juste des animaux »… – « Just animals »…

07 Fév

De temps en temps, les gens me disent :

« Calme toi, ce sont juste des animaux », ou « c’est beaucoup d’argent pour juste des animaux »…

 

 

Ils ne comprennent pas la distance parcourue, le temps passé ou les coûts impliqués pour « juste des animaux ».

Certains de mes moments dont j’ai le plus de fierté sont arrivés grâce à « juste des animaux ».

De nombreuses heures sont passées, et ma seule compagnie était « juste des animaux », mais je ne me suis pas sentie une seule fois insignifiante.

Certains de mes moments les plus tristes ont été amenés par « juste des animaux », et dans ces jours d’obscurité, le doux contact de « juste des animaux » me réconforte et me donne une raison de surmonter la journée.

Si vous aussi, vous pensez que ce sont « juste des animaux », alors vous pourrez surement comprendre des expressions comme « juste un ami », « juste un lever de soleil » ou « juste une promesse ».

« juste des animaux » apporte à ma vie l’essence même de l’amitié, de la confiance et de l’amour.

« juste des animaux » m’apporte la compassion et la patience qui font de moi une meilleure personne.

A cause de « juste des animaux », je me lèverai tôt et regarderai le futur pleine d’envie.

Donc pour moi et les gens comme moi, ce ne sont pas « juste des animaux » mais une incarnation de tous les espoirs et les rêves du futur, des tendres mémoires du passé, et de la pure joie du moment.

« juste des animaux » fait ressortir ce qui est bon en moi et détourne mes pensées de moi-même et des soucis de la journée.

J’espère qu’un jour vous comprendrez que ce ne sont pas « juste des animaux » pour moi, mes petits ziguiguis d’Amours me permettent de rester « juste une femme » ♥.

Sauver un animal ne changera pas le monde. Mais pour cet animal, le monde changera pour toujours…

Belle et douce journée

Nath et « juste ses animaux »…

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Sometimes, people tell me:

« Calm down, they’re just animals » or « it’s a lot of money for « just animals « 

They do not understand how far I can travel, the money and time I spend and for « just animals ».

Some of the moments I’m proudest of came along with « just animals ».

Many hours elapsed when my only company was « just animals », but I never felt in the least meaningless. Some of my saddest moments were brought about by « just animals » and in these days of darkness, the soft contact of « just animals » comforts me and gives me a reason to get over the day.

If you also think that they are « just animals », then you will probably understand sentences like « just a friend » , « just a sunrise » or « just a promise. »

« just animals » bring the very essence of friendship, trust and love in my life.

« just animals » bring me the sympathy and patience that make me a better person.

So for me and people like me, it’s not « just animals » but an embodiment of the hopes and dreams of the future, the tender memories of the past, and the pure joy of the moment.

« just animals » bring out the good side off me and take my thoughts about myself and daily worries away.

I hope someday you will understand that it is not « just animals »

As for me, my little loved babies help me stay « just a woman »

Have a nice and sweet day my friend, and do not forget that:

Saving one animal will not change the world. But for this animal, the world will change forever…

Texte un peu modifié, parce que c’est absolument tout ce que je ressens envers mes petits compagnons. Mais écrit à la base par Annie Carpentier pour ses 2 Amours de petits chiens (Puppys & Daphnée)

 

 

 

 

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Le petit manuel de la Protection Animale

07 Fév

Le petit manuel de la Protection Animale = PA

Fortes  de  leurs  quelques  dix  années  d’expériences  dans  la  protection  animale,  les  Associations  Féline  Love  (71)  et  Les  EntreChats  (38)  souhaitent  partager  leurs  règles  de  base  pour  que  tous  ceux  qui  le  souhaitent  puissent  gagner  en  efficacité  et  en  sens  des  responsabilités. 

Tous  les  gens  qui  viennent  sur  cette  page  sont  impliqués  d’une  manière  ou  d’une  autre  dans  le  sauvetage  des  animaux.  Mais  faire  des  sauvetages  ça  ne  s’improvise  pas,  on  doit  le  faire  avec  un  grand  sens  des  réalités  au  risque  de  mettre  en  péril  toutes  les  petites  vies  dont  nous  sommes  devenues  responsables.  Nous  avons  appris  de  nos  erreurs  passées  et  nous  avons  tracé  une  ligne  de  conduite  ferme  (certains  penseront  rigide…)  qui  nous  semble  fondamentale  pour  perdurer.

Les  missions  premières  de  toute  association  de  protection  animale  :

–  La  vérification  de  l’identification  de  tout  animal  trouvé  errant  (il  peut  avoir  une  famille  qui  le  cherche  ou  appartenir  à  un  groupe  de  chats  libres  déjà  pris  en  charge  par  un  tiers).  Toute  association  devrait  posséder  un  lecteur  de  puces  électroniques  pour  pouvoir  faire  une  recherche  rapide  y  compris  les  soirs/nuits  ou  jours  fériés.  Pour  information  :  on  peut  acquérir  pour  moins  de  60  euros  un  lecteur  sur  Internet  ou  par  l’intermédiaire  de  nos  vétérinaires. 

L’enregistrement  à  l’ICAD  en  tant  qu’  «  acteur  de  la  filière  »  s’obtient  sur  simple  demande  et  permet  de  vérifier  les  numéros  d’identification  et  facilite  la  gestion  des  animaux  enregistrés  au  nom  de  l’association.

–  L’identification  :  Elle  est  obligatoire  pour  être  en  conformité  avec  la  loi.  Elle  nous  permet  de  confirmer  la  propriété  de  l’animal  et  donc  la  responsabilité.  C’est  le  seul  moyen  de  faire  valoir  vos  droits  en  cas  de  litige  (disparition,  vol,  maltraitance…).  Et  c’est  une  réelle  chance  pour  retrouver  votre  animal  en  cas  de  perte.

https://www.i-cad.fr/reglementation/identification_du_chien_et_du_chat

–  La  stérilisation  :  C’est  réellement  la  mission  de  base  de  toute  association  de  protection  animale.  Il  est  inconcevable  de  laisser  les  chats  (ou  les  chiens)  se  reproduire  alors  que  tant  d’animaux  se  trouvent  enfermés  dans  des  refuges  surpeuplés  attendant  de  trouver  la  famille  qui  les  aimera.  La  gestion  d’un  groupe  de  chats  errants  (on  préfère  dire  “chats  libres”)  passent  par  un  comptage  du  groupe,  le  trappage  et  la  stérilisation/identification  de  chacun  avant  remise  sur  site  aux  bons  soins  de  nourriciers.

Et  si  les  femelles  sont  gestantes,  il  faut  arrêter  de  réfléchir.  Il  n’y  a  qu’une  solution  viable  à  long  terme  :  L’AVORTEMENT  !  Personne  n’a  les  moyens  de  trouver  des  adoptants  pour  tous  les  chats/chatons  déjà  nés  qui  attendent,  personne  n’a  les  moyens  d’avancer  les  frais  vétérinaires  qui  vont  s’imposer  pour  chaque  chaton  et  personne  non  plus  n’a  les  moyens  de  les  protéger  de  tout…  N’oubliez  pas  que  gérer  une  mise  bas  et  le  sevrage  qui  s’en  suit  demanderont  du  temps  et  de  la  place  (que  personne  n’a)…  par  contre,  si  les  petits  sont  déjà  nés,  la  responsabilité  veut  qu’on  passe  des  nuits  blanches  en  biberonnage  certes  mais  qu’une  vie  c’est  une  vie.  Et  n’oublions  pas  qu’il  y  a  un  peu  plus  de  11  millions de chats  errants  en  France  !

Article Comment s’occuper d’un chaton orphelin ? ici = http://felinelove.fr/comment-soccuper-dun-chaton-orphelin/

 

 Les  règles  d’or  à  suivre  pour  mener  à  bien  les  missions  :

–  La  quarantaine  :  C’est  une  étape  vitale  pour  le  bien  être  du  groupe.  Et  la  quarantaine,  comme  le  dit  son  nom  c’est  40  jours, au  minimum  3  semaines  ce qui peut parfois correspondre au  soin nécessaire à prodiguer ou de temps  d’incubation  de  maladies  courantes  (coryza,  typhus, teigne, galle d’oreille…), les virus hyper virulents sont d’incubation rapide de 24 heures à 5 jours, les virus courants jusqu’à 15 jours, mais nous avons vu des cas de typhus déclarés après les 15 premiers jours, donc il vaut mieux sauver plus modestement mais correctement… La  quarantaine  se  fait  forcément  dans  une  pièce  isolée  du  reste  du  groupe.  Il  faut  prévoir  lavages  de  mains  et  changement  de  vêtements  (blouses  et  chaussons)  avant  et  après  pénétration  dans  la  pièce.  Tout  le  petit  matériel  (litière,  gamelles,  couchage…)  doit  être  parfaitement  désinfecté  et  utilisé  uniquement  pour  l’animal  en  quarantaine.  Il  n’est  pas  question  ici  de  propreté  mais  bien  des  mesures  à  prendre  pour  une  désinfection  efficace  afin  d’éviter  un  maximum  la  contamination.  Il  faut  vous  rapprocher  de  votre  vétérinaire  pour  plus  de  conseils  mais  certains  produits  sont  reconnus  pour  leur  efficacité  de  désinfection  (sanytol,  saniterpen,  virkon…) 

Et  NON  mettre  un  chat(on)  dans  une  cage  et  dans  la  pièce  principale  de  votre  habitation  ou  tout  autre  lieu  où  sont  votre  /  vos  chat(s)  n’est  pas  une  quarantaine  !!

Une  de  nos  pièces  de  quarantaine  de  11  m²  entièrement  carrelée  (Féline  Love)

Et  si  vous  avez  bien  compris  le  principe  et  la  nécessité  de  la  quarantaine,  voir  des  annonces  «  recherche  de  mère  allaitante  pour  nourrir  un  chaton  trouvé  »,  comme  nous,  ça  vous  donnera  envie  de  HURLER  !

JAMAIS,  JAMAIS,  JAMAIS  on  ne  met  en  péril  toute  une  famille  pour  sauver  un  chaton  :  on  choisit  les  biberons  (oui  c’est  contraignant  et  non  c’est  pas  drôle)  et  on  fera  la  socialisation  ensuite.

Et  quand  on  a  un  soupçon  d’épidémie  ?  et  bien  on  prévient  tout  le  monde  :  les  collègues  de  la  PA,  les  vétos,  les  gens  qui  suivent  via  les  réseaux  sociaux…  on  ne  promène  pas  les  chatons  à  droite  à  gauche  en  se  disant  que  d’autres  gèreront  mieux  :  bref,  on  assume,  même  si  c’est  loin  d’être  drôle  !

A  l’issue  de  la  quarantaine,  la  pièce  et  le  matériel  seront  entièrement  désinfectés  avant  toute  introduction  d’un  nouveau  rescapé  de  la  rue.  –  Le  bilan  vétérinaire  :  à  l’issue  de  sa  quarantaine  (ou  pendant  s’il  présente  des  symptômes,  des  plaies  ou  tout  autre  problème  qui  nécessitent  un  avis  de  professionnel)  l’animal  doit  avoir  un  suivi  vétérinaire  pour  les  soins  de  base  :  déparasitage  (externe  et  interne),  identification,  tests  FIV-FeLV,  primovaccination  puis  rappel  et  bien  évidemment  stérilisation  s’il  est  en  âge.  A  chaque  association  de  trouver  un  partenariat  avec  un/des  cabinet/s  vétérinaire/s  de  confiance.  Les  vétérinaires  sont  très  souvent  investis  mais  avec  des  contraintes  de  gestion  du  cabinet…  à  nous  de  les  respecter…  ce  qui  nous  amène  au  point  suivant…

–  La  gestion  financière  et  administrative  :  Une  association  se  gère  avec  la  même  rigueur  et  la  même  transparence  qu’une  entreprise  à  ceci  prêt  qu’il  n’y  a  jamais  d’enrichissement  personnel.

Ce  qui  plombe  généralement  les  associations,  c’est  l’argent.  Pour  démarrer  une  association,  il  faut  déjà  avoir  conscience  que  rien  ne  pourra  reposer  exclusivement  sur  des  dons.  Tout  président  d’association  s’est  déjà  retrouvé  à  devoir  solder  les  factures  avec  son  argent  propre…  il  faut  y  être  prêt.  Sans  salaire  professionnel  privé  pour  assurer  ses  arrières,  on  court  à  la  catastrophe  assez  rapidement.

Bien  évidemment  les  adhésions,  les  dons,  les  parrainages  sont  à  la  base  du  fonctionnement  associatif  mais  pour  tenir  sur  la  durée  et  ne  pas  passer  son  temps  à  solliciter  des  gens  qui  sont  généralement  donateurs  pour  plusieurs  causes,  il  faut  trouver  des  stratégies.

Aux  EntreChats  et  chez  Féline  Love,  la  stratégie  repose  sur  les  boutiques  (sur  Etsy  pour  Les  EntreChats,  sur  Facebook  et  les  marchés  pour  Féline  Love).  Elle  demande  un  énorme  temps  de  création  c’est  vrai  mais  elle  permet  cette  année  de  toucher  un  public  bien  au-delà  de  nos  «  fans  »  et  d’équilibrer  avec  plaisir  les  comptes  financiers.

Et  si  on  veut  garder  la  confiance  des  donateurs,  il  faut être  transparent  et  présenter  des  comptes  financiers  précis,  vérifiables  et  accessibles  à  tous.  C’est  entre  autres,  l’intérêt  de  l’assemblée  générale  annuelle  obligatoire  pour  les  associations  loi  1901.

–  Les  bénévoles  :  Il  faut  s’entourer  de  personnes  de  confiance  et  intimement  convaincues  de  la  nécessité  des  actions.  On  ne  fait  pas  de  la  Protection  Animale  pour  la  gloire  mais  par  conviction,  ce  qui  implique  de  sacrifier  beaucoup  (vacances,  loisirs…)  pour  sauver  des  vies.  Que  les  bénévoles  s’émoussent  avec  le  temps,  c’est  une  réalité  qu’il  faut  comprendre  et  accepter.  Chacun,  à  un  moment  ou  à  un  autre  doit  faire  des  choix  pour  équilibrer  sa  vie  privée,  professionnelle  et  associative.  La  confiance  entre  bénévoles  associatifs  doit  permettre  de  passer  des  relais,  de  faire  des  pauses,  d’exprimer  les  difficultés  rencontrées  en  sachant  qu’elles  seront  entendues.

–  La  responsabilité  et  le  sens  des  réalités  :  Il  faut  régulièrement  faire  face  à  des  choix  difficiles.

–  Dire  non  quand  il  n’y  a  plus  de  place…  Pas  parce  que  nous  sommes  indifférents  à  la  misère  animale  ou  sociale  qui  l’accompagne  généralement  mais  parce  qu’on  sait  qu’il  y  a  des  animaux  déjà  engagés  sous  notre  responsabilité  et  qu’on  se  refuse  à  mettre  en  danger…  Des  ambitions  modestes  mais  réalistes  voilà  ce  dont  la  protection  animale  a  besoin  (parce  que  multipliées  par  de  nombreux  bénévoles  ça  fait  beaucoup  d’animaux  sauvés

–  Reconnaître  notre  impuissance  dans  certaines  situations  (médicales  ou  sociales  complexes)  même  si  c’est  socialement  moins  valorisant  que  d’avoir  une  cape  de  super-héros  sur  le  dos  en  permanence…

–  Gérer  ses  émotions  :  pour  ne  pas  s’engager  sur  tout  et  n’importe  quoi  et  à  l’inverse  ne  jamais  tout  envoyer  promener…  au  milieu  de  tout  cela  il  y  a  les  animaux,  ne  l’oublions  pas  !  Il  faut  aussi,  pour  les  responsables,  envisager  le  “et  après”  parce  que  personne  n’est  à  l’abri  d’un  accident  de  la  vie  et  que  personne  n’est  éternel…  Savoir  ralentir  quand  il  le  faut,  c’est  important  pour  ne  pas  mettre  en  danger  les  animaux  sous  notre  responsabilité.

Et  si  chaque  responsable  associatif  s’engage  sur  les  points  précédents,  la  plus  belle  leçon  que  nous  tirerons,  tous  ensemble  de  la  Protection  Animale  sera  celle-ci  :

Chaque  animal  sauvé  nous  rend  au  centuple  l’énergie  dépensée  !

Alors  merci  à  vous  tous  qui  nous  suivez  ici,  à  vous  qui  partagez  les  belles  actions  de  solidarité  quelles  qu’elles  soient.

Et  merci  à  tous  nos  compagnons  de  vie  pour  la  sérénité  et  l’humanité  qu’ils  nous  apportent  au  quotidien  !

Fabienne,  Présidente  des  EntreChats et Nathalie,  Présidente  de  Féline  Love

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Déménager avec votre chat

07 Fév

 S’il y a une chose plus stressante que le déménagement lui-même, c’est de déménager avec votre / vos chat(s). Avec un peu d’organisation, tout devrait pourtant bien se passer.

Les chats développent des liens étroits avec leur environnement, les déménagements peuvent donc être un facteur potentiel d’angoisse. En la planifiant bien à l’avance, votre transition d’un domicile à l’autre se fera plus facilement. Après tout, c’est un moment stressant pour vous aussi et un tracas de moins sera le bienvenu.

Le jour du déménagement

  • Avant l’arrivée du camion de déménagement, il est préférable de mettre votre chat dans une pièce – une chambre à coucher serait l’endroit idéal.
  • Mettez sa caisse de transport, son couchage, ses gamelles d’eau et d’alimentation, ainsi que sa litière dans cette pièce et assurez-vous que la porte et les fenêtres restent fermées.
  • Placez une note sur la porte pour prévenir les déménageurs et les membres de votre famille que cette porte doit rester fermée.
  • Une fois toutes les autres pièces vides, le contenu de cette chambre pourra être chargé dans le camion, en dernier. Avant que les meubles soient emportés, placez votre chat dans sa caisse de transport et mettez-le dans votre voiture pour effectuer le trajet vers votre nouveau domicile. Les meubles de cette chambre doivent être les premiers à être installés dans votre nouveau domicile.
  • Branchez un diffuseur de phéromones faciales du chat (c’est un appareil Feliway électrique, disponible chez votre vétérinaire ou sur le net) dans une prise proche du sol dans la nouvelle pièce où votre chat sera provisoirement enfermé. Une fois la chambre prête, votre chat pourra y être installé avec son couchage, ses écuelles d’eau et d’aliments et sa litière ; laissez la porte fermée. Si cela est possible, un membre de la famille peut lui tenir compagnie pendant qu’il l’explore.
  • Donnez de l’eau et sa nourriture à votre chat.
  • Une fois l’emménagement terminé, laissez votre chat explorer le reste de votre domicile, pièce par pièce (sur plusieurs jours si nécessaire).
  • Il est important que vous restiez aussi calme que possible, pour faire comprendre à votre chat qu’il s’agit là d’un environnement hospitalier. Toutes les portes et les fenêtres ouvrant sur l’extérieur doivent rester fermées
  • Soyez vigilant(e) en cas d’accès non surveillé à la cuisine ou à la buanderie – les chats particulièrement nerveux chercheront souvent à se réfugier dans les recoins entre les appareils électroménagers.
  • Si votre chat est particulièrement anxieux, il serait peut-être préférable de le confier à une pension le jour précédent le déménagement et de le récupérer le jour suivant, une fois que vous serez installé(e) dans votre nouveau domicile.

A savoir le Féliway ne fonctionna pas avec tous les chats.

Le transport de votre chat

  • Si les déplacements rendent votre chat très anxieux, n’hésitez pas à en parler avant à votre vétérinaire; un calmant léger pourrait être une solution.
  • Nourrissez votre chat comme d’habitude mais veillez à ce que le repas tombe au moins 3 heures avant le voyage.
  • Transportez votre chat dans une caisse sûre, comme un panier ou une caisse de transport pour chats.
  • Une demi-heure avant d’y installer votre chat, pulvérisez l’intérieur de la caisse de transport avec des analogues de phéromones faciales du chat (Feliway; Ceva – disponibles chez votre vétérinaire ou sur le net).
  • Placez la caisse de transport sur l’un des sièges et attachez-le avec la ceinture, ou coincez-le dans l’espace derrière un des sièges ou bien entre vos affaires sur le siège arrière, afin que la caisse ne puisse pas bouger.
  • Ne transportez pas votre chat dans le camion de déménagement ou dans le coffre de votre voiture.
  • Si vous avez un long voyage à faire, pensez à faire un petit arrêt pour lui offrir de l’eau, ou le laissez utiliser sa litière. La plupart des chats ne seront néanmoins pas intéressés. Mais n’ouvrez surtout pas sa cage, même s’il a uriné ou autre…c’est un coup à ce qu’il s’échappe !
  • S’il fait chaud, assurez-vous que la voiture soit bien ventilée ; ne laissez jamais votre chat à l’intérieur d’une voiture surchauffée si vous faites un arrêt (idem s’il fait très froid).

Comment aider votre chat à s’acclimater

  • Maintenez le rythme de votre ancien domicile afin de maintenir une certaine continuité et une familiarité.
  • Aidez votre chat à se sentir en sécurité dans son nouveau logis en propageant son odeur dans la maison. Prenez un linge doux en coton (ou bien des gants en coton fin) et frottez doucement les joues et la tête de votre chat afin d’absorber l’odeur émise par les glandes autour de son visage. Frottez ce linge ou ce gant sur les coins des portes, murs et meubles à la hauteur de votre chat pour l’aider à s’accoutumer à son nouveau territoire aussi vite que possible. Répétez ce processus quotidiennement jusqu’à ce que votre chat commence à se frotter contre ces objets.
  • Continuez à utiliser le diffuseur d’analogues de phéromones faciales du chat et changez-le de pièce régulièrement.
  • Soyez encore plus attentif(ve) si votre chat est un chat d’intérieur, car un nouvel environnement risque de le perturber davantage.

Si vous laisser sortir votre chat

  • Gardez votre chat à l’intérieur pendant au moins 4 semaines, afin qu’il s’habitue à son nouveau domicile.
  • Veillez à ce que votre chat soit identifié et stérilisé.
  • N’oubliez pas d’informer la compagnie d’enregistrement I-CAD de votre changement d’adresse et de numéro de téléphone, adresse mail…
  • Veillez à ce que les vaccins de votre chat soient à jour.
  • Une fois votre chat bien installé, pensez à poser une chatière pour faciliter son accès à l’extérieur lorsque vous êtes absent. Choisissez plutôt une chatière contrôlée par un système de clef électronique ou magnétique pour éviter que d’autres chats ne rentrent chez vous.
  • Attention aux autres chats du quartier que vous croisez dans votre jardin, votre chat aura besoin d’aide pour consolider son territoire en tant que nouveau venu dans le quartier.
  • Sortez votre chat progressivement, en ouvrant la porte et en l’accompagnant dans le jardin.
  • S’il est habitué à un harnais, il est conseillé de le promener dans le jardin avec une laisse.
  • Ne le portez pas lorsque vous êtes à l’extérieur. Laissez le décider s’il a envie d’explorer, ne jamais le forcer !
  • Pour commencer, laissez toujours la porte ouverte pour qu’il puisse rentrer si quelque chose l’effraie.
  • Les chats d’extérieur avec plus d’expérience de changements s’adaptent en général plus facilement. Les chats timides peuvent prendre plus de temps à s’adapter à leur nouvel environnement et devront être accompagnés dehors jusqu’à ce qu’ils se sentent plus sûrs.

Comment éviter que votre chat ne retourne à son ancien domicile

 Si votre nouveau domicile est proche de l’ancien, il se peut que votre chat repère des traces familières qui le conduisent à son ancienne maison. Il serait judicieux de prévenir les nouveaux habitants que votre chat risque de retourner chez eux pour qu’ils vous appellent s’ils l’aperçoivent.

Il est très important qu’ils ne lui donnent rien à manger et qu’ils ne l’encouragent pas à revenir car cela risquerait de l’embrouiller plus qu’autre chose. Si vous avez déménagé dans le même quartier, il serait bon de garder votre chat à l’intérieur le plus longtemps possible. Néanmoins, cela n’est pas toujours très pratique car les chats susceptibles de retourner à leurs anciens territoires de chasse ne sont pas du type à aimer être enfermés très longtemps.

Suivez les conseils ci-dessus pour aider votre chat à s’acclimater à son nouveau domicile; à l’aide d’odeurs à la fois synthétiques et naturelles, vous ferez en sorte que son nouvel environnement devienne un lieu familier plus rapidement.

 

Un nouveau mode de vie

Si votre chat passe très peu de temps dehors, faire de lui un chat d’intérieur est possible. Parce-que OUI un chat qui ne sort pas, n’est pas malheureux.

Nos suggestions pour rendre l’environnement d’un chat d’intérieur plus stimulant sont les suivantes:

  • Cachez quelques croquettes dans la maison pour lui donner l’occasion de « chasser »
  • Prévoyez quelques postes d’observation et des grattoirs auxquels le chat puisse grimper
  • Proposez-lui des séances de jeux prédateurs au moins une fois par jour

Vivre dans un logement plus petit Je change d’une maison à un appartement, ne l’abandonnez pas pour autant votre chat sera bien plus heureux en appartement avec vous, que sans ses bipèdes ou qu’en boxe en fourrière…

 Si vous avez plusieurs chats, ils se sont accoutumés à se partager l’espace de votre ancien domicile. Le déménagement vers un logement plus petit pourrait générer des tensions entre les individus. Limitez les risques d’antagonisme dans votre nouveau domicile en fournissant des ressources suffisantes, telles que

  • Des couchages
  • Des litières
  • Des griffoirs
  • Des écuelles pour les aliments
  • Des écuelles d’eau
  • Des plateformes de repos en hauteur (armoires, placards, et étagères par exemple)
  • Des cachettes à l’abri des regards (par exemple sous le lit, en dessous d’une armoire)

On dit que le déménagement est l’une des expériences les plus stressantes de la vie. En aidant votre chat à s’acclimater calmement et en évitant les problèmes, vous pourrez retrouver le calme un peu plus rapidement.

Source :Ref: Feline Advisory Board – www.fabcats.org

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Un chat qui « ne sort pas » n’est pas malheureux !

07 Fév

«Un chat qui ne sort pas n’est pas malheureux »

 

 Il existe depuis toujours un désaccord majeur qui oppose nombre d’amis des chats

Doit-on garder un chat exclusivement en intérieur ou bien doit-il pouvoir entrer et sortir à sa guise ?

 C’est un sujet brûlant, beaucoup croyant encore qu’un chat ne peut pas être heureux en appartement ou dans un périmètre sécurisé dans son jardin (enclos ou grillage haut avec retour).

Pourtant force est de constater que tous les chats autorisés à sortir à volonté vivent dangereusement…

Avec de bons soins (stérilisation, vaccination, nourriture de qualité…) un chat d’appartement ou dans un jardin sécurisé (enclos ou grillage haut avec retour) peut vivre 15 à 20 ans, voire d’avantage encore. Un chat jouissant des privilèges du grand air sera terriblement chanceux s’il vit autant, bien qu’il y ait toujours évidemment des exceptions.

Voici une liste non exhaustive des principaux risques encourus par nos poilus si nous les laissons vadrouiller :

Les voitures

C’est un des principaux risques encourus par les chats qui sortent. D’autant plus lorsqu’ils sortent la nuit, car ils sont éblouis par les phares des voitures. Qui n’a jamais vu un pauvre petit corps inerte de chat sur le bord de la route.

Mais les voitures présentent aussi un danger lorsqu’elles ne roulent pas. Les minets si friands de petits coins chauds se glissent sous les moteurs encore tièdes et peuvent être gravement blessés ou tués si quelqu’un démarre alors la voiture.

Les chiens

Certains chiens sont de véritables tueurs de chats. Certains maîtres vicieux encouragent même leurs chiens à les attaquer.

Les chasseurs

Dans les zones rurales, la chasse est un véritable danger pour les chats, qui peuvent être confondus avec des gibiers, ou visés volontairement. Il existe également des pièges (à grives, renards ou sangliers) des braconniers.

Les machines agricoles telles que les faucheuses silencieuses sont également de vrais dangers.

Les empoisonnements

De l’antigel au raticide, les produits toxiques que l’on peut trouver dans le jardin ATTENTION AU PRODUIT ANTI-LIMACES sont des poisons pour les chats et sont d’ailleurs parfois sciemment déposés…

Les maladies

La leucose, le sida du chat et la péritonite infectieuse féline…Voici les 3 grandes maladies infectieuses incurables qui peuvent être transmises à un chat qui sort, le plus souvent par les sécrétions (salive, urine, sécrétions génitales, etc…) et généralement inoculés lors d’une morsure ou d’un accouplement, mais pas seulement. Les chats non castrés vivant en liberté sont donc les plus exposés ! Les mâles entiers passent d’ailleurs le plus clair de leur temps à se battre pour défendre leur territoire, ce qui est en plus à l’origine de nombreuses plaies et autres abcès…

Les humains

Et oui…Aussi ! Certaines personnes haïssent tellement les chats qu’elles se plaisent à leur faire du mal…

Les arguments sont nombreux (pullulation, destruction de jardin, dégâts divers…) tout comme les techniques de « suppression » de ces pauvres animaux sans défense…

La lapidation, sans oublier les vols de chat, pour des raisons qui ne sont pas forcément des mythes, comme les trafics de fourrure…

Tous ces gens représentent une réelle menace pour nos compagnons.

Et il ne faut pas croire, en France aussi ça existe malheureusement !

Le monde extérieur et ses multiples dangers justifient à eux seuls que l’on veuille garder son chat dans un environnement plus sécurisé.

Mais considérez aussi les choses du point de vue de NOTRE responsabilité : si notre voisin n’aime pas les chats, doit-il supporter leur présence constante dans son jardin, voire dans sa maison sous le seul prétexte que nous laissons au notre une totale liberté ?

En ce qui concerne l’autre question, à savoir si les chats peuvent être heureux dans un appartement sécurisé ou une maison avec enclos ou jardin sécurisé avec un périmètre bien défini , la réponse est un retentissant OUI

Les chatons élevés dans un environnement clos deviennent des chats ne souffrant pas du manque de liberté puisqu’ils n’ont jamais connu l’extérieur. Et avec de la patience, vous pouvez même convertir un adulte qui préférera rapidement les lits douillets aux vadrouilles extérieures interminables et je parle par expérience avec tous les chats qui sont chez nous et qui viennent de la rue comme : Aiko, Manga, Hanaé, Winter, Kuro, Ena…

Outre l’affection que vous lui apporterez, jouets, arbres à chats et griffoirs, vérandas ou balcons sécurisés sont autant d’éléments qui rendront la vie d’un chat d’intérieur très agréable et si vous êtes en pavillon, je recommanderai de ne laisser sortir le chat que si l’on dispose d’un jardin muni d’un enclos ou d’un grillage suffisamment haut avec un de retour 45° ou 90° avec filet retombant dans le vide sur au moins 30 cm.

Je sais, du moins j’espère, qu’il existe des endroits privilégiés où l’on peut laisser ses chats aller à leur guise sans les mettre en danger.

Je sais aussi que l’on ne fait pas toujours ce qu’on veut.

Mais quand les chats seront comme nous capables de téléphoner pour demander du secours, de mettre des préservatifs pour ne pas attraper la leucose ou le FIV, de contrôler les naissances, de se méfier des poisons et des cultures traitées, des pièges, des chasseurs et des trafiquants, de comprendre la vitesse des voitures, et de choisir leur vie en connaissance de cause, alors nous pourrons établir un parallèle entre notre liberté et la leur et nous n’aurons plus besoin de les protéger.

Nous devons les protéger, plus encore que nous nous protégeons nous-mêmes et protégeons nos enfants, car ils ne savent pas parler, pas lire, pas se défendre et sont innocents.

Les chats domestiques ne sont pas des animaux sauvages, ils sont conditionnés par nous depuis la nuit des temps, ne savent pas vivre indépendamment de nous, ni plus ni moins que les vaches ou les poules.

Je sais qu’il existe des chats « harets », de nos chats domestiques abandonnés qui se sont adaptés dans la nature. Qui en a déjà vu ? Moi jamais.

Je passe les années de ma vie à essayer de protéger des chats abandonnés en les faisant stériliser, en plaçant les plus sociables.

Je les ai toujours trouvés autour d’un point de nourriture déposée par une bonne âme, ou autour des poubelles, et se réfugiant près de nos habitations.

J’ajouterais encore l’argument suivant : Au nom de quoi prête t-on aux chats un besoin de liberté que l’on met sans problème de côté quand il s’agit des chiens ? Les ancêtres de la race canine étaient bien aussi vagabonds que ceux de la race féline, il me semble ! D’ailleurs il y a près de chez moi deux chiens qui ne rataient pas une occasion de s’échapper et qu’on voyait battre la campagne à des kilomètres à la ronde, jusqu’à ce que leurs maitres investissent dans la réfection complète de leur clôture.. Pourquoi trouver à redire aux enclos pour chats alors qu’on ne reproche jamais aux propriétaires de chiens en appartement de ne les sortir que deux fois par jour pour faire pipi-caca ? Finalement, pour leur sécurité, les chiens ont cette chance de ne pas avoir la souplesse des chats, qui leur permet de grimper, sauter, se faufiler partout ! Et il est donc tout simplement plus facile de protéger son chien que son chat, voilà tout !

Alors ne vous posez plus la question et ne complexez plus sur ce sujet : un chat d’intérieur est un chat heureux et en tous les cas les nôtres (et ils viennent tous de la rue) le sont et bon nombre de témoignages à travers des forums le prouve aussi.

On les Aime alors on les Protège STÉRILISEZ & IDENTIFIEZ votre chat-te, car si vous le / la laissez sortir et si votre chat-e n’est pas castré / stérilisé, le / la laisser sortir pour se reproduire ne vous rend-il pas partiellement responsable de la surpopulation de chats et chatons errants et tués chaque année ?

C’est clair que le dilemme sorties/pas sorties est un débat vieux comme le monde…

Il y a et il y aura toujours 2 clans…

Nos chats sortent dans le jardin, mais dans des enclos ou / et des parcs sécurisés, c’est un bon compromis pour leur sécurité et leur faire goûter un peu de l’extérieur…

Nous ne prétendons absolument pas que c’est la BONNE solution. Y en a-t-il une d’ailleurs ?

Enclos de notre infirmerie

Enclos de la chatterie


Terrain de jeu dans une partie de notre terrain sécurisé, ils ont environ 2000 m²

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ALBUMS PHOTOS sur Facebook

Si vous voulez des idées d’enclos voici 1 album :

https://www.facebook.com/media/set/?set=a.366963736751736.1073741830.203044219810356&type=1

Album « Sécuriser balcon & fenêtres » :

https://www.facebook.com/media/set/?set=a.366948593419917.1073741829.203044219810356&type=1 

Album « Sécuriser son jardin » :

https://www.facebook.com/media/set/?set=a.381030422011734.1073741846.203044219810356&type=3

 

 Sauver un animal ne changera pas le monde. Mais pour cet animal, le monde changera pour toujours

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Lettre à mes adoptants

07 Fév

Lorsque je reçois des adoptants, on me demande souvent « ce n’est pas trop dur de vous séparer de vos chats ?

A cela je réponds « si bien-sûr mais si je les accueille c’est dans le but de leur trouver une famille, la consolation c’est de se dire que l’on va libérer une place pour en sauver un autre. Et les chats dans la détresse, ou risquant la mort sont légion, au point que l’on ne manque jamais d’ouvrage lorsque l’on œuvre dans la « PA » (protection animale).

Accueillir un animal, le sortir de la rue ou lui éviter la mort est l’un des actes les plus gratifiants qui soit.

Chaque animal qui franchit ma porte prend une grande place dans mon cœur, je le nourris, je le soigne et lui offre un toit, mais aussi j’essaie de lui redonner confiance en l’humain (pour ceux qui l’ont perdue), de le rassurer, et de lui donner beaucoup d’amour. Les animaux sont reconnaissants, ils nous rendent au centuple tout ce qu’on leur donne.

Donc forcément oui, je m’attache à tous ces chats qui vivent chez moi, que je côtoie au quotidien, que je câline et qui pour certains dorment avec nous.

Les voir partir n’est jamais facile, mais il faut s’y résigner, sinon comment en aider d’autres ?

Si j’explique ceci, c’est pour vous faire comprendre le contexte dans lequel je vis avec ces chats, que je considère comme « mes chats » (mes « bébés » sans faire d’anthropomorphisme 😉 ) durant le temps qu’ils passent chez nous. Et c’est pourquoi lorsqu’un chat part dans son nouveau foyer, je demande à avoir des nouvelles régulières et des photos, à ce moment là c’est moi qui ait besoin d’être rassurée, car si je laisse partir le chat c’est que je pense avoir trouvé la bonne famille pour lui, mais tant que le chat n’est pas bien « installé » chez lui (et il faut pour cela quelques jours voire quelques semaines), eh bien je dois dire que je m’inquiète, ce n’est pas un manque de confiance envers les adoptants, mais plus une inquiétude en me demandant si le chat va bien s’adapter, s’il ne va pas vivre trop difficilement ce changement.

Les chats sont extrêmement sensibles, et tout changement dans leur quotidien peut les affecter, un changement de foyer est donc un cap qui n’est pas forcément évident à franchir, tout dépend du caractère de l’animal.

Je précise qu’en cas de souci d’adaptation, qu’il vienne du chat ou de l’adoptant, ma porte reste ouverte et je préfère que le chat revienne plutôt que les choses ne se passent mal. Mais ceci est une solution de dernier recours, dans la mesure du possible j’essaie de faire en sorte que l’adoptant choisi « colle » aux besoins du chat afin d’éviter des allers-retours.

Lorsque les premières nouvelles et les photos arrivent, le soulagement s’installe et enfin on se dit que « l’adoption est réussie ».

J’espère que vous comprendrez ma position en lisant ces lignes, le plus simple est d’essayer de vous imaginer à ma place et de vous demander ce que vous ressentiriez en laissant un chat partir de votre foyer après l’avoir chouchouté un certain temps comme le vôtre.

Ce chat qui était notre protégé est devenu votre compagnon et si eux nous oublient bien vite quand vous leur offrez une place dans votre foyer, nous, nous ne les oublions jamais. Alors merci une fois l’adoption faite, merci de nous donner des nouvelles et des photos…

 Chat’micalement,

Nathalie Hernandez – Présidente

Texte de Florence de « Félins sans famille » (avec son accord)  superbement bien écrit car c’est exactement tout ce que je ressens…

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Comment s’occuper d’un chaton orphelin ?

07 Fév

Photo de notre petite Makiko

Idéalement on ne sépare JAMAIS un chaton de sa maman avant l’âge de 3 mois.

Cela permet d’assurer son sevrage alimentaire jusqu’à ses 2 mois mais tout aussi important et primordial son sevrage social et affectif jusqu’à ses 3 mois.

Si toutefois vous avez trouvé un chaton orphelin et vous ne savez pas comment le sauver, veuillez trouver ci-dessous quelques conseils (liste non exhaustive) afin de l’aider à grandir correctement et en faire un futur chat adulte bien dans ses pattounes.

Si le chaton (moins de 2 mois) est plein de puces… ne jamais mettre de pipette (même la spéciale chaton), il est beaucoup trop jeune, en revanche achetez du Frontline en spray (véto, pharmacie, le net…) et faites : 1 pulvérisation sur le dos et 1 pulvérisation sur le ventre (attention à ses yeux), mettez des gants et frottez doucement sur toutes les parties du corps (pattes, queue, dos, ventre, le dessus de la tête, cou…)

 Si vous voyez que les oreilles sont très sales et noires, il se peut que ce soit une galle d’oreille, il faut la soigner, voyez un vétérinaire.Si ses yeux sont tout collés et purulents, c’est un coryza qui doit être rapidement traité, idem voyez un vétérinaire.

S’il a des grosses et/ou petites tiques (blanches et/ou noires) , il faut absolument toutes les retirer avec un tire-tique (véto, pharmacie…).

Photo de notre petite Jude

Attention de bien l’utiliser, on ne tire pas la tique directement par la tête qui pourrait rester coincée.

Engagez le crochet en abordant la tique sur le côté. Tournez lentement dans le sens inverse des aiguilles d’une montre sans tirer, jusqu’à ce que la tique se décroche. Il existe des crochets adaptés en fonction de la taille de la tique.

 


 

Si le chaton a environ 3 semaines / 1 mois, l’idéal est de le biberonner toutes les 3 heures en journée et toutes les 4 heures la nuit avec du lait maternisé spécial chaton.  

Ne pas laisser un chaton de 2 semaines (ou moins) seul + de 3 heures / de 3 semaines-1 mois + de 5 heures sans s’en occuper, sinon vous risquez de le perdre.

 Préparation du biberon :

 Utilisez du lait maternisé spécial chaton (surtout pas de lait de vache) en vente chez les vétérinaires, pharmacies ou animaleries (normalement les tétines et biberons sont contenus dans la boite de lait en poudre spécial chaton)

Une seringue de 5 ou 10 ml peut aussi faire l’affaire (sans l’aiguille) ou encore une pipette avec un poussoir que l’on trouve dans les sirops pour bébé (par exemple).

Lavez et rincez le matériel avec soin avant usage. Mélangez le lait avec de l’eau (la faire bouillir c’est mieux) en suivant bien les dosages indiqués sur la boite, sous peine de diarrhées.

Faites-le tiédir une fois préparé, avant de lui donner.

Maintenez le chaton sur le ventre, la tête légèrement inclinée en arrière quand vous le nourrissez.


Photo de notre petite Akemi

Ne vous inquiétez pas, au début c’est compliqué et le chaton n’en veut pas forcément, il faut prendre son temps.

 CE QU’IL NE FAUT PAS FAIRE :

 Tenir le chaton la tête en arrière ou sur le dos : il peut s’étouffer.

Essayer d’accélérer le rythme en pressant le biberon ou en poussant le piston de la seringue trop vite : le chaton risque de faire une fausse déglutition.

Ne pas faire avaler de l’air en laissant le chaton téter un biberon vide : le petit ballonne inutilement.

Suivant son âge, un chaton boit 2 à 20 ml par tétée, donc inutile d’en préparer de grandes quantités quand il est très jeune.

Durant les 2 premières semaines du chaton, répétez les repas 8 à 12 fois par 24 h (soit toutes les 2 heures en journée et toutes les 3 heures la nuit).

Ce n’est pas de tout repos mais il lui faut prendre des forces.

Les biberons sont à donner jusqu’à 8 à 10 semaines en espaçant les heures au fur et à mesure qu’il grandit (indications sur la boite de lait).

 S’il n’a pas tout bu, il faut jeter le surplus.

 Vous pouvez commencer à donner de la pâtée spéciale chaton et surtout de bonne qualité, comme Royal Canin chaton, Porta 21 ou Almo nature chaton…, à partir de 3 semaines (en l’aidant au départ).

Lui laisser aussi une toute petite coupelle d’eau, pas trop grande et profonde (afin qu’il ne se noie pas dedans).

Le chat est très sensible au goût de l’eau. Attention à l’eau trop chlorée ou à l’eau qui séjourne dans une gamelle, changez l’eau tous les jours.

Chaton ou adulte : évitez les gamelles en plastique et préférez un récipient en verre ou inox (pour l’eau comme pour les croquettes).

 Je vous conseille toute sa vie durant de ne rien donner (croquettes, pâtées…) qui viennent du supermarché, c’est vraiment de très mauvaise qualité et sur le moyen terme le chat développera des problèmes urinaires ou autres…

Voici un très bon site où vous pouvez tout trouver : http://www.zooplus.fr

Un petit cocon douillet pour le chaton :

Mettez le au chaud et au calme, sur une couverture, dans une pièce chauffée ou avec une bouillotte enveloppée dans une serviette (pas directement dessus). La température doit être maintenue à 28-30°C pour rappeler la chaleur du corps de sa maman.

Les premiers temps, votre chaton va beaucoup dormir.

Le Coussin chauffant SnuggleSafe est vraiment pas mal (en vente par exemple sur Zooplus …)

***TRÈS IMPORTANT***

 Avant et après le biberon, massez-lui le ventre.

Le chaton nouveau-né est incapable de faire ses besoins tout seul. C’est pourquoi la chatte stimule ses petits en leur léchant la région du périnée.

Il est donc indispensable de lui faire faire ses besoins, prenez de l’essuie-tout humide, massez-lui doucement le bas du ventre et la région anale pour provoquer miction et défécation.

Nettoyez-le ensuite.

Après 3 semaines, vous pouvez commencer à lui apprendre l’usage du bac à litière en l’y plaçant après l’avoir nourri (attention de choisir une litière avec des cailloux et pas style sable ou copeaux, ni de cristal, attention qu’il ne les ingère pas).

Dès que le chaton fait 500 grammes, vous pourrez commencer à lui donner 1/2 vermifuge chaton milbemax (voir avec le vétérinaire).

Ceci tous les mois pour les chatons, jusqu’à leur 6 mois.

Une fois adulte entre 2 et 4 fois par an.

Le mieux c’est de vous adresser à un vétérinaire qui en profitera pour vérifier l’état de santé de votre petit protégé.

Il vous dira aussi les vaccins à prévoir à partir de ses 2 mois (avec un rappel 1 mois après, ensuite c’est 1 fois par an)

Surtout évitez qu’il ait accès à l’extérieur (trop de dangers)

Et pour finir pensez surtout, mâle comme femelle (pour les femelles avant ses 1ères chaleurs) à le STÉRILISER à partir de 5/6 mois et de l’IDENTIFIER (qui est une obligation depuis janvier 2012).

Autre détail très important : que ce soit nous petites assos / ou grands refuges, il en va de même pour un particulier, je vous conseille vraiment (si vous avez déjà 1 ou plusieurs chats chez vous) de mettre le nouvel arrivant (chaton ou adulte) en quarantaine stricte (3 semaines minimum, si pas malade et contagieux). Si le petit nouveau est malade et contagieux (typhus, coryza, teigne, galle d’oreille…) ça vous évitera les pleures.

 Sauver un animal ne changera pas le monde. Mais pour cet animal, le monde changera pour toujours…

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